Conseil
Intégrer l'éco-conception dès les débuts du projet.
« Considérer que le soin pourrait compenser la dégradation n'est qu'une vue de l'esprit. Une entreprise qui émet des GES et qui plante des arbres ne compense rien : elle pollue ET elle plante des arbres. Pire, on pourrait retourner la perspective et considérer qu'elle achète un droit à polluer : je peux détruire un habitat riche en biodiversité en France, car j'ai financé une réserve en Tanzanie. »
Étienne-Pascal Journet, chercheur au CNRS et coauteur de Green Washing, manuel pour dépolluer le débat public
Il en est de même pour un projet artistique : faire à partir de neuf sans éco-concevoir et recycler, redonner les éléments sans s'assurer d'un usage pérenne et adapté, ne compense pas la pollution induite par le premier projet. Mais, fait reposer la responsabilité sur les prestataires et ne l'enlève pas, elle la déplace uniquement.
Déjà-vu est une structure au service de la culture, des arts et de l'environnement. Nous vous accompagnons dans vos projets pour minimiser leurs impacts écologiques et sociaux.
Nous intégrons nos connaissances scientifiques et techniques dans les projets artistiques (exposition, tournage, défilé de mode...), en faisant collaborer technique et réalisation artistique dans un but commun : réduire l'impact sur le réchauffement climatique des arts et de la culture.
Pour parvenir à ces changements, nous avons développé 4 services :
Intégrer l'éco-conception dès les débuts du projet.
Pour un passage à l'acte en faveur de l'écologie et des humains grâce à l'apprentissage et aux savoir.
Informer, échanger, étudier et vulgariser l'éco-conception pour adapter les marchés de la culture aux enjeux écologiques.
Une matériauthèque pour apprendre des matériaux.
Vers un réchauffement à +1,5°C en moyenne en 2030 dans le monde et +1,7°C en France. Un réchauffement induit uniquement par les activités humaines.
Le meilleur des déchets est celui qu'on ne produit pas. En éco-concevant, on ne cherche pas d'alibi ou d'équivalence, on innove, on recherche, on adapte avec les ressources à disposition ou des neuves, mais dans une logique de pérennité adaptée à des usages.
Collaborer avec l'ensemble des parties prenantes du projet est essentiel : intégrer les fournisseurs, fabricants, utilisateur·rices, second·es utilisateur·rices… pour assurer un impact systémique des usages et des bienfaits envers l'écologie.
L'analyse du cycle de vie d'un point écologique et social est un outil majeur dans les connaissances des impacts des matériaux et de l'usage qu'en fait la surconsommation. Au-delà de faire une ACV complexe, questionner les origines des matériaux et leurs composés chimiques est un premier début.
Afin d'assurer un impact moindre sur l'écologie, l'éco-conception d'un système permet de prendre en considération l'usage et les parties prenantes. 82% des économies se font grâce à la réduction à la source des déchets (source : ADEME).
Un système éco-conçu est de meilleure qualité, plus adaptable aux changements législatifs, technologiques et plus rentable sur le long terme.
Penser écologie sans penser au long terme ou aux parties prenantes, c'est qu'une vision de la problématique et ne permet pas un changement significatif ni un questionnement des habitudes polluantes.
Ils nous font confiance et nous soutiennent :
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